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28 Juillet
Patrimoine

Versailles : Grand Bal

De Versailles, Christian Dior admire le faste et l’élégance des fêtes. Aujourd’hui, la Maison s’inspire des bals somptueux donnés au château pour réaliser des créations iconiques, comme la montre Dior VIII Grand Bal, mise en scène dans une nouvelle campagne, ou encore le parfum Grand Bal.

« Les fêtes ont ceci de nécessaire qu’elles apportent de la joie », écrivait Christian Dior. Chérissant les moments de bonheur et de partage entre amis, le couturier-parfumeur éprouve une grande fascination pour les soirées fantasques organisées au château de Versailles. Des robes démesurées aux réceptions grandioses, c’est cet esprit unique et festif que Christian Dior transposait dans ses créations.

La montre Dior VIII Grand Bal, lancée en 2011, invite à célébrer le temps. Sa singularité provient du calibre Dior Inversé : la masse oscillante du mouvement automatique est ajourée et placée sur le dessus du cadran pour évoquer le tournoiement gracieux d’une robe de bal. Réalisée par les meilleurs artisans, dans les prestigieux ateliers de La Chaux-de-Fonds, en Suisse, elle est ensuite habillée à la main. Les plumes, la dentelle, les diamants, la soie ou encore la nacre sont disposés comme les volants d’une jupe virevoltante. Cette montre devient un bijou qui rappelle les parures et les fêtes majestueuses du château de Versailles. Cette année, la dernière création, baptisée Dior VIII Grand Bal Plissé, arbore un cadran de diamants avec un ruban de soie rose et un élégant bracelet de cuir noir.

Pour prolonger cette danse, la fragrance Grand Bal, de La Collection Privée Christian Dior, offre la douceur et l’ivresse d’une nuit de fête estivale. « Grand Bal est un écho des grandes robes de bal de Christian Dior, dont l’ampleur et la beauté évoquent les pétales épanouis d’une fleur, le jasmin. Le parfum du jasmin de Grasse est unique, il se distingue par de nombreuses facettes et par son ampleur », explique François Demachy, le parfumeur-créateur exclusif de Dior, qui a imaginé cette fragrance dont le sillage évoque l’esprit des réceptions à Versailles.

28 Juillet
Patrimoine

Versailles : les ors de Dior

Symbole de raffinement, de richesse et de pouvoir, l’or qui pare Versailles inspirait Christian Dior en son temps, et est aujourd’hui un des codes de la Maison.

« Dior, ce génie léger propre à notre temps dont le nom magique combine Dieu et or. » Par ces mots, Jean Cocteau mettait en lumière l’évidence du lien entre l’or et l’univers du couturier. Ce métal d’exception devient immédiatement un matériau privilégié dans les œuvres de Christian Dior, qui voit en Versailles une source d’inspiration inépuisable. L’or apparaît dès 1947 avec la robe Aladin en soie or champagne, puis en 1949 avec la robe Pactole. Outre la matière en elle-même, c’est le luxe à la française du xviiie qu’il admire, à l’instar du travail minutieux de la feuille d’or appliquée au pinceau. Dans ses créations, Christian Dior utilise par ailleurs volontiers du brocart ou du fil d’or, pour souligner une ligne ou mettre en valeur un détail. La robe Indienne, en 1947, est ainsi faite de broderies or et de pierreries, et la robe Soirée Fleurie, en 1956, est décrite en « satin blanc ivoire brodée d’étoiles, de fils et lamelles or, argent et bleus ».

Dans une conférence à l’université de la Sorbonne en 1957, Christian Dior explique : « L’ornement, s’il a perdu pour nous sa valeur symbolique, demeure partie intégrante de la robe, il n’est pas surajouté. C’est ainsi que des broderies en haut relief de fils d’or ou d’argent ou de perles, constelleront une matière aussi légère que le tulle. » Aujourd’hui plus que jamais, le précieux métal inspire les créations de la Maison : c’est sa couleur que l’on retrouve dans le parfum solaire J’adore, comme une moire à porter à même la peau ; et c’est lui qui parcourt tel un leitmotiv la dernière collection de haute couture de la Maison.

27 Juillet
Patrimoine

Dior immortalisé à Versailles

Fasciné par le château de Versailles, Christian Dior y fait immortaliser ses plus belles créations. Une tradition qui perdure avec les plus prestigieux photographes d’aujourd’hui.

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Association Willy Maywald/ADAGP, Paris 2016

En 1952, un shooting réalisé par Georges Saad a lieu au château de Versailles et dans ses jardins pour le magazine L’Art et la Mode. Le but ? Mettre en lumière le projet de rénovation du château et donner un nouveau souffle à ces savoir-faire ancestraux. Christian Dior est, sans surprise, l’un des premiers à répondre présent pour y participer. Le couturier aime faire appel aux plus grands artistes pour immortaliser ses créations et les mettre en scène à Versailles. Dès la première collection, en 1947, le photographe allemand Willy Maywald réalise de nombreux clichés des modèles dans ce lieu empreint de mystère et de magie. Ainsi, les volumes et plissés des robes Suède et France s’affichent devant les lignes architecturales de la cour de marbre. À l’intérieur du château, ce sont les très sophistiquées Fêtes à Trianon ou Bal à Trianon qui semblent prêtes à virevolter dans la galerie des Glaces. Clifford Coffin, lui, photographie la grâce de certains modèles tels que la robe Coquette dans le péristyle du Grand Trianon. Aujourd’hui, les plus grands photographes continuent à mettre en scène Dior à Versailles : Patrick Demarchelier capture les créations iconique de la Maison dans les pièces les plus majestueuses du château, tandis que Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin, ainsi que Steven Klein, ont signé les campagnes Secret Garden, shootées dans les grands appartements et les jardins à la française. Versailles est également l’écrin du parfum J’adore, incarné par l’actrice Charlize Theron devant l’objectif de Jean-Jacques Anaud, en 2011, puis celui de Jean-Baptiste Mondino en 2014.

27 Juillet
Patrimoine

Versailles : le nœud 

Hérité des riches heures du château de Versailles, le nœud que Christian Dior aimait tant demeure un des codes les plus emblématiques de la Maison.

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Association Willy Maywald/ADAGP, Paris 2016

Le nœud apparaît dès la toute première collection de Christian Dior, présentée le 12 février 1947. Il est alors apposé à la taille de la robe Bleuette, noué aux épaules sur la robe Ballet ou sur la poitrine de la robe Maxim’s. Quelques années plus tard, un nœud orne également le col du flacon de Miss Dior. Dans son Little Dictionnary of Fashion, le créateur explique son amour pour cet accessoire : « J’aime que les nœuds finissent un décolleté, garnissent un chapeau, ferment une ceinture. Petits, grands ou énormes, je les aime dans tous les styles et dans toutes les matières. » Plus qu’un ornement, ils participent à l’identité du vêtement, ils en sont parfois la structure, la colonne vertébrale.

Christian Dior apprécie particulièrement le nœud Fontanges. Son nom vient du xviiie siècle, lorsque la duchesse Marie-Angélique de Fontanges, une maîtresse du roi, avait noué ses cheveux décoiffés par le vent à l’aide d’un ruban de sa jarretière. Le nœud, lâche et romantique, retombait alors sur le front. Cher à Christian Dior, il devient un code incontournable et s’affiche même au-dessus des cartouches ovales de la Maison.

27 Juillet
nouveautés

Rihanna – fittings

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