DIORMAG

05 Février
Défilés

Le film du défilé Dior Homme hiver 2016-2017,

par Willy Vanderperre

En arrière-plan du défilé de Kris Van Assche pour Dior Homme, qui se tenait le 23 janvier dernier à Paris, était projetée une vidéo signée Willy Vanderperre. Réalisée spécialement pour l’occasion, elle montrait cinq des mannequins du show, filmés dans un mouvement chorégraphique sur un morceau d’electronic body music. 

04 Février
évènements

Une soirée au Poison Club

La semaine dernière, à Paris, se tenait la soirée de lancement du parfum Poison Girl autour de son égérie, Camille Rowe. Compte-rendu.

« Are you ready to be poisoned ? » A cette question, les stars en Dior ont acquiescé pour célébrer le lancement du parfum Poison Girl, la nouvelle fragrance sexy et affranchie, signée François Demachy. Personnalités, it-girls et it-boys l’ont découverte au Poison Club, installé le temps d’une nuit aux Bains, temple iconique de la fête parisienne. Un cocon glossy, enclave new-yorkaise taguée, baignée de néons roses, où l’on croisait Aymeline Valade posant dans l’ascenseur/Photomaton, voguant au-dessus des gratte-ciel. Les actrices Liu Yifei et Olga Kurylenko, le comédien Raphaël Personnaz chatoyaient comme des ombres électriques devant des murs d’écrans d’images clippées. Camille Rowe, l’égérie du parfum, tout sourire, sautillait sur un lit de satin noir, au bras de son ami, le chanteur Devendra Banhart. Baskets et velours, soies et bombers ont palpité au son du mix de la DJ Inès Mélia. Une fête sensation pour les danseurs urbains, clubbers de la fashion-sphère, demoiselles stylées et dandys décontractés, emportés par une joyeuse transe aux effluves aussi sucrés que vénéneux…

04 Février
nouveautés

So Me

Sexy, urbaine, irrévérencieuse, infusée de références 2.0 : la campagne de Poison Girl hypnotise les regards de son flux d’images syncopées. Son réalisateur, So Me, alias Bertrand de Langeron, jalonne tous les territoires du paysage culturel depuis dix ans. Portrait.

Débutant en tant que directeur artistique du label Ed Banger, So Me fait ses classes avec les talents électro de la French touch, tels que Breakbot, Sebastian ou Cassius, signe l’artwork, les pochettes… Son style ? Une imagerie cartoon, hip hop, clubbing, emplie de lettrages et de dessins malicieux ultracolorés, qui influencera toute une génération de graphistes. Très vite, So Me tourne des clips pour les artistes maison, ainsi que le documentaire Across the Universe, sur Justice, coréalisé avec Romain Gavras. Un clip du groupe We Are Your Friends lui permet de remporter un MTV Award en 2007, contesté sur le plateau par Kanye West… qui s’empresse de lui en commander un ! Major Lazer, MGMT, Kid Cudi : tous recherchent sa patte. Dans les clips ou la publicité, il capte la modernité, les codes des bandes, l’univers street, joue avec rythme, images fortes et graphisme ludique. Ce touche-à-tout, qui collabore avec la mode, produit et remixe de la musique, s’amuse aux platines des clubs, déborde d’une ultracréativité sous l’empire du « cool ». 

04 Février
nouveautés

En backstage avec Camille

03 Février
nouveautés

Poison Girl par François Demachy

Avec Poison Girl, il signe une fragrance contemporaine, à la fois florale et gourmande, douce et amère. Rencontre avec François Demachy, le parfumeur créateur exclusif de Dior. 

  • © Christian Dior Parfums

DiorMag : Aviez-vous une femme en tête lorsque vous avez imaginé Poison Girl ?

François Demachy : C’était surtout une question de caractère. J’avais une image de jeunesse. Une femme très volontaire, presque provocatrice, voire même scandaleuse. Mon point de départ, c’était un mélange entre cette image de femme et Poison, qui a été un véritable choc dans le monde de la parfumerie à sa sortie.

DM : Que retrouve-t-on de l’ADN de Poison dans cette nouvelle création ?

F. D. : C’est un parfum sans compromis. On doit pouvoir le saisir d’emblée, sentir immédiatement son âme. Il annonce tout, tout de suite. J’ai donc beaucoup travaillé les notes de tête, pour qu’elles soient représentatives du parfum dans son ensemble.

DM : Pour composer Poison Girl, vous avez mêlé la rose Damascena à des notes d’orange amère, de vanille et de fève tonka. Comment vous est venue l’idée de cette écriture florale et gourmande à la fois ?

F. D. : Aujourd’hui, en parfumerie comme ailleurs, on recherche des notes gourmandes, sucrées, qui apportent un plaisir immédiat. Cela donne des odeurs très identifiables et addictives. Pour Poison Girl, je voulais une gourmandise un peu différente. Au centre de tous les parfums Dior, il y a les fleurs, et j’ai pensé à une douceur de mon enfance à Grasse, où des pétales de rose étaient trempés dans le sucre. J’ai donc essayé de retranscrire en parfum cette rose sucrée, mais avec la composition drastique et radicale de Poison.

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