DIORMAG

25 Juillet
nouveautés

Les lunettes Rihanna

Après avoir été l’année dernière l’égérie de la campagne Secret Garden IV, Rihanna écrit aujourd’hui une nouvelle page de son histoire avec Dior, en imaginant pour la Maison une paire de lunettes de soleil inédite, immortalisées dans une série de portraits par le célèbre photographe Jean-Baptiste Mondino.

La star a créé pour la première fois des lunettes de soleil à la ligne épurée et aux accents futuristes. Simplement baptisées Rihanna, et déclinées dans une palette de couleurs métallisée, elles sont à l’image de la chanteuse, qui joue autant avec la mode qu’avec les expériences musicales pour composer à chaque album une nouvelle vision de la femme. Cette collaboration est la rencontre du sens du style de la chanteuse et de l’esprit Dior dans toute sa créativité.

25 Juillet
Patrimoine

Versailles : inspiration inépuisable de
Christian Dior

Tant pour ses parfums que pour ses créations de haute couture, Christian Dior n’a jamais cessé de trouver dans le château de Versailles son inspiration pour mettre en valeur la féminité.

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Laziz Hamani

Lors de sa création en 1947, le flacon de Miss Dior s’inspire des amphores de marbre de la galerie des Glaces ; sa campagne publicitaire illustrée par René Gruau deux ans plus tard représente un cygne, comme un clin d’œil à ce symbole cher à Marie-Antoinette ; en 1956, le bouchon de la fragrance Diorissimo en cristal Baccarat doré à l’or fin évoque le flambeau de cheminée des appartements de la jeune reine… Des objets de luxe précieux, pensés en harmonie avec les silhouettes haute couture. Ainsi, les robes de Christian Dior, qu’elles se nomment Versailles, Bal à Trianon ou Fête à Trianon, mettent à l’honneur la cour dans toute sa sophistication. Les volumes sont imposants, et le créateur se réapproprie les codes de l’époque : l’ovale, le médaillon, le nœud Fontanges… Une chose est sûre, Christian Dior veut faire de la femme une véritable princesse de conte de fées : « Les couturiers ont un très beau rôle à tenir, affirme-t-il. Ils sont les seuls à posséder le don de transfigurer maintenant que la marraine de Cendrillon n’exerce plus. »

25 Juillet
Patrimoine

Versailles : le luxe à la française

Après Granville, la ville natale de Christian Dior, nous passons cette deuxième semaine de la saga de l’été dans un lieu exceptionnel, qui n’a jamais cessé de fasciner le couturier-parfumeur, et qui aujourd’hui reste intimement lié à la Maison et au luxe à la française qu’elle cultive : le château de Versailles.

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Laziz Hamani

Le château de Versailles se dresse, majestueux, tel un véritable havre de luxe et de beauté. Christian Dior est fasciné par ce qu’il représente. Depuis l’enfance, il voue un véritable culte aux xviie et xviiie siècles, une passion héritée de sa mère. Très marqué par le style Louis XVI, Christian Dior s’en imprègne, à commencer par l’architecture et le design de cette époque, à la fois classique et fantaisiste. Dans son hôtel particulier du 16e arrondissement de Paris, il mêle un mobilier typiquement xviiie avec des pièces plus modernes, profondément inspiré par le mouvement architectural de l’éclectisme : « S’il fallait mettre à tout prix le nom d’un style sur ma maison, accordons qu’elle est Louis XVI, résolument 1956 », confie-t-il.

Devenu couturier, il transpose également les codes et symboles de Versailles, et l’esprit du Grand Siècle dans ses créations. Il confie d’ailleurs son désir d’imaginer des vêtements destinés aux reines de son époque : « Je souhaitais n’habiller que des femmes élégantes et de la meilleure société. »

22 Juillet
Patrimoine

Granville : inspirations

Les créations contemporaines de la Maison se nourrissent des souvenirs d’enfance de Christian Dior à Granville. Décryptage.

Le jeune Christian grandit dans la villa-jardin Les Rhumbs exposée aux quatre vents sur une falaise. Il évoque à plusieurs reprises l’impression indélébile que laissèrent ces lieux sur ses créations. Construite à la fin du xixe siècle, la villa Les Rhumbs doit son nom au terme de marine désignant les trente-deux directions de la rose des vents. Cet emblème se retrouve sur le sol carrelé du bow-window du bureau et donne lieu aujourd’hui à la collection de joaillerie Rose des vents imaginée par Victoire de Castellane. La Directrice Artistique nous emmène en voyage au gré des quatre vents avec ses créations. Elle y mêle plusieurs codes chers à monsieur Dior : la rose, sa fleur fétiche, la rose de vents et l’étoile, porte-bonheur du couturier. Des colliers, des bracelets déclinés en or blanc, jaune ou rose parent la rose des vents de nacre, de lapis-lazuli, de turquoise, d’onyx, d’opale rose. Enfin, une torsade d’or grain de riz, rappelant les cordages marins, cercle le médaillon. En hommage à l’enfance normande de Christian Dior, Victoire de Castellane a également créé la collection de haute joaillerie Granville, où l’on retrouve les couleurs éclatantes du jardin de la villa, « comme si on assemblait des gommettes avec spontanéité, dans une totale liberté de construction », explique la créatrice.
La ville normande où monsieur Dior vit le jour a aussi inspiré François Demachy, le parfumeur-créateur exclusif de Dior, à travers une cologne que l’on retrouve dans La Collection Privée Christian Dior. Egalement baptisée Granville, elle évoque l’air chargé d’iode que respirait chaque matin Christian Dior : frais, vif, aromatique, avec des notes puissantes et revigorantes, il retranscrit l’odeur de la forêt et des pins maritimes mêlée à celle des camélias, glycines, résédas, roses et héliotropes.

22 Juillet
Savoir Faire

le savoir-faire du sac Runway

Le Runway est réalisé en Italie, au cœur d’une région où le savoir-faire maroquinier est une histoire de passion. Découvrez sa confection.

C’est à quelques kilomètres de Florence qu’il est confectionné à la main en suivant des techniques artisanales particulières au savoir-faire maroquinier, telles que le travail du cuir, le montage à la main des anses et l’assemblage du sac sur une forme en bois. 

Après avoir sélectionné une peau, l’artisan la découpe en suivant les gabarits des différents éléments du sac. Vient ensuite l’étape du cannage. Ce quadrillage graphique reprend le motif des chaises de style Napoléon III à l’assise cannée que Christian Dior a choisies pour installer ses invités à chacun de ses défilés présentés dans les salons du 30, avenue Montaigne. Puis vient l’assemblage. L’artisan commence par les poignées, spécialement élaborées pour se replier en épousant la forme du sac et pour offrir le maximum de confort grâce aux deux anses en liège. Dans un premier temps, il colle le cuir aux deux anses, puis il entaille les rebords de la peau pour rabattre les marges, et s’aide d’un outil à bout pointu pour placer avec précision le cuir et accentuer le galbe des poignées. Enfin, il tapote légèrement l’ensemble à l’aide d’un marteau à tête arrondie et réalise des points de couture à la main.

Le Runway est ensuite montée autour d’une forme en bois, faite à ses propres mesures. Cette étape est délicate, car toutes les lignes du cannage doivent s’aligner et se rejoindre à la perfection sur les trois parties du sac. Les côtés, d’abord, sont renforcés par une bande de cuir, leur jonction avec le corps du sac étant l’endroit le plus sollicité. Les pièces en métal viennent alors tenir et parer le sac : les œillets, les pieds, les attaches de la bandoulière et les charms qui épellent le nom Dior en laiton doré. Les quatre lettres dévoilent, au rythme des mouvements, le « Christian Dior » qui a été embossé avec un ruban d’or sur un rond de cuir.

En tout, il aura fallu cent quinze éléments pour réaliser ce nouveau sac de la Maison. 

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