Secrets de restauration | DIORMAG

12 Août
nouveautés

@DiorParfums sur Instagram

« Je me sens autant parfumeur que couturier », écrivait Christian Dior dans ses mémoires. Comme une invitation à tomber amoureux du parfum, le compte Instagram @DiorParfums réunit l’univers des fragrances de la Maison, imaginées par François Demachy, le parfumeur-créateur exclusif de Dior. 

08 Août
évènements

Le mannequinage

Dans ce deuxième épisode de notre série sur les coulisses de l’exposition Christian Dior, couturier du rêve, découvrez comment les créations présentées au musée des Arts décoratifs sont mises en scènes et sublimées grâce à leurs mannequins créés sur mesure pour faire revivre leur allure d’origine. 

07 Août
évènements

Secrets de restauration

Suivez-nous dans une série de vidéos pour découvrir les coulisses de l’exposition Christian Dior, couturier du rêve, présentée au musée des Arts décoratifs jusqu’au 7 janvier prochain. Dans ce premier épisode, rencontre avec la restauratrice Emmanuelle Garcin, qui nous raconte comment les robes et les tailleurs Dior sont préparés avant d’être présentés au public. 

05 Août
nouveautés

Dans la mouvance

Focus sur la collection fall 2017, photographiée par Fanny Latour-Lambert et incarnée par le mannequin Caroline Schürch, dans une série exclusive pour Dior Magazine. Les accessoires imaginés par Maria Grazia Chiuri prennent tout leur sens dans la vie de tous les jours. Les sacs se portent avec décontraction, les colliers se superposent, les bagues s’accumulent et les boucles d’oreilles sont asymétriques. 

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    Fanny Latour-Lambert

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    Fanny Latour-Lambert

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    Fanny Latour-Lambert

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    Fanny Latour-Lambert

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    Fanny Latour-Lambert

04 Août
nouveautés

Atelier de création : Milieu du siècle

C’est la robe Junon, créée par Christian Dior en 1949, pour la collection Milieu du siècle, qui a inspiré Victoire de Castellane pour imaginer ces bagues. Leurs motifs d’or et de diamants scintillent à la manière de pétales de tulle rebrodés de paillettes. 

03 Août
Savoir-Faire

Le savoir-faire des escarpins Dioramour : la vidéo

03 Août
Savoir-Faire

Le savoir-faire des escarpins Dioramour

« Les escarpins vont avec tout », se plaisait à dire Christian Dior. Pour sa collection de prêt-à-porter automne-hiver 2017-2018, Maria Grazia Chiuri a imaginé une paire d’escarpins noirs ornés d’un cœur rouge à l’arrière. Leur talon est inspiré du « talon choc » imaginé en 1959, reconnaissable par sa légère courbure. Associés à un bleu de travail revisité, ces escarpins Dioramour soulignent l’allure affirmée et audacieuse de la femme Dior d’aujourd’hui. 

Pour suivre leur confection, il faut se rendre dans le bureau de style souliers de la Maison. De trait en trait, les escarpins naissent d’abord dans une esquisse où leur ligne générale est jetée sur le papier, puis dans un croquis où chaque détail est précisé, avant de se colorer peu à peu. Ce dessin sera le point de départ des nombreuses étapes nécessaires à leur fabrication. Puis, rendez-vous à quelques kilomètres de Florence, dans les ateliers Dior. Ici, le formier, aidé du croquis, sculpte dans une bûche de bois une forme qui aidera le modéliste dans la création des patrons des éléments en cuir. En effet, il positionne sur la forme une feuille en PVC et trace les lignes directrices de l’escarpin. La particularité des Dioramour réside dans le fait que la tige et le talon sont confectionnés dans une seule pièce de cuir. Ainsi, rien ne vient détourner le regard du cœur rouge. Lorsque les patrons sont prêts, l’heure est à la sélection des cuirs, parmi un choix de plus de quatre cents peaux différentes.  Affûté, le regard de l’artisan examine et scrute, tandis que ses mains, avec dextérité, touchent, mesurent, marquent les imperfections. Pour ce modèle, il doit choisir deux peaux différentes : un veau velours noir et un agneau rouge.
Après avoir découpé les éléments en cuir, placé les renforts et cousu le cœur rouge à l’arrière, il positionne la tige – la partie supérieure de l’escarpin – sur une forme réalisée aux mesures exactes des Dioramour, puis la passe à la vapeur. Grâce aux variations de température, l’artisan peut mettre le cuir en forme. C’est un travail à l’instinct. Il rabat les côtés pour créer la pointe de l’escarpin et pose des semences pour fixer le tout sur la première de montage, une semelle qui présente la particularité de comporter une lame en métal dans son épaisseur. Par la suite, le talon sera soutenu par une pointe métallique qui le traverse, et maintenu par quelques clous supplémentaires. De cette manière, la stabilité est assurée. L’artisan positionne la semelle du soulier à la force de la main, puis une machine la presse sur son ensemble. A l’issue de la fabrication, les Dioramour font l’objet d’un contrôle qualité approfondi : leur cuir, leurs coutures et leurs renforts, tout est vérifié avant d’être nettoyé et lustré. 

Après avoir découpé les éléments en cuir, placé les renforts et cousu le cœur rouge à l’arrière, il positionne la tige – la partie supérieure de l’escarpin – sur une forme réalisée aux mesures exactes des Dioramour, puis la passe à la vapeur. Grâce aux variations de température, l’artisan peut mettre le cuir en forme. C’est un travail à l’instinct. Il rabat les côtés pour créer la pointe de l’escarpin et pose des semences pour fixer le tout sur la première de montage, une semelle qui présente la particularité de comporter une lame en métal dans son épaisseur. Par la suite, le talon sera soutenu par une pointe métallique qui le traverse, et maintenu par quelques clous supplémentaires. De cette manière, la stabilité est assurée. L’artisan positionne la semelle du soulier à la force de la main, puis une machine la presse sur son ensemble. A l’issue de la fabrication, les Dioramour font l’objet d’un contrôle qualité approfondi : leur cuir, leurs coutures et leurs renforts, tout est vérifié avant d’être nettoyé et lustré. 

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