Savoir Faire | DIORMAG

18 Décembre
Savoir Faire

Le savoir-faire des bijoux Rose des vents

Découvrez les secrets de fabrication de la collection Rose des vents, dans la confidentialité des ateliers de joaillerie.

« Rose des vents, c’est aussi une métaphore de la création, explique Victoire de Castellane. Créer, c’est chercher, tourner en rond, et puis trouver son repère cardinal et partir en voyage. La création est l’empreinte d’un voyage immobile. » C’est en se nourrissant de cette inspiration, et à partir d’un croquis gouaché, que l’artisan joaillier a réalisé une première découpe du bijou, à la main, dans une résine verte, facilement malléable. Puis, grâce au processus ancestral de la fonte à cire perdue, la cire est remplacée par l’or. Un or soigneusement retravaillé par la main de l’artisan, qui redessine les détails du bijou. On retrouve, sur ses tranches, le même soin apporté à une doublure de vêtement, où Victoire de Castellane a imaginé, en écho à la corde des navigateurs et à l’appel du large, une torsade d’or grain de riz qui cercle le médaillon. Côté pierre dure ou côté rose des vents, au gré des mouvements, la finesse apportée à l’étoile en relief est tout aussi délicate que la sélection des nuances du lapis-lazuli, de la nacre, de la turquoise, de l’opale rose et de l’onyx.
Bracelets, colliers, sautoirs… la collection décline le motif et élargit l’horizon du bijou médaillon. 

08 Décembre
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Le savoir-faire des sneakers Dior Homme

Nous vous présentions, il y a quelques jours, les sneakers imaginées par Kris Van Assche, Directeur Artistique de Dior Homme, pour le printemps 2017. Découvrez aujourd’hui les secrets de leur réalisation, en Italie.

C’est à Naples, où ce savoir-faire est une histoire de patience et de transmission, que sont confectionnés les sept modèles de sneakers imaginés par Kris Van Assche pour le printemps 2017. Parmi lesquels une paire en cuir embossé du fameux motif prince-de-galles, utilisé par Christian Dior dès sa première collection, et moucheté de taches de couleur, en référence à la passion du couturier pour la peinture. Cette paire de baskets nécessite à elle seule quatre jours de fabrication.
Après avoir réalisé dans un moule les nouvelles semelles épaisses en gomme blanche, l’artisan découpe au laser les trente-quatre pièces en cuir en suivant avec précision le dessin technique élaboré dans le bureau de style souliers de la Maison. Ensuite, la tige – la partie supérieure de la basket – est assemblée à la main ; l’artisan réalise des points au fil de Nylon, presque invisibles, puis la dispose sur une forme pour pouvoir travailler et donner de la souplesse au cuir. C’est un travail à l’instinct. Il rabat les côtés pour créer la ligne de la basket et ajoute des semences pour fixer le tout. Puis l’artisan pose la tige avec de la colle et la pique à la machine pour l’assembler à la semelle, qui signe une identité forte et reconnaissable.
Vient alors l’étape de l’apposition des touches de couleurs. Les taches rouges, bleues, jaunes, noires et blanches sont réalisées au pinceau avec de la peinture à l’eau naturelle. Ces traits colorés forment un motif unique et artistique. Quarante-huit heures de séchage seront nécessaires après l’application d’une couche de peinture transparente protectrice. Les BO6 sont soumises à un contrôle qualité approfondi avant d’être disposées dans leur écrin noir.

04 Novembre
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Le savoir-faire des DiorSoReal

Le savoir-faire des lunettes de soleil DiorSoReal s’exprime dans chaque détail, depuis l’élaboration de la monture jusqu’à la réalisation des verres. 

16 Octobre
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Le savoir-faire de la robe de Charlize Theron

Dans la nouvelle campagne publicitaire du parfum J’adore, réalisée par Jean-Baptiste Mondino, l’égérie Charlize Theron se dévoile dans une création réalisée sur mesure dans les ateliers haute couture de la Maison.

C’est dans une robe asymétrique Nude, en mousseline de soie créponnée et échancrée dans le dos, que Charlize Theron apparaît, rayonnante. Les courbes de sa silhouette sculpturale et élancée sont soulignées par des galons brodés à la main de près de vingt mille perles et paillettes ainsi que de plus de deux cent cinquante mille strass disposés sur l’ensemble de la création. Ces trompe-l’œil scintillants sont le résultat d’une délicate gestuelle, d’une patience incroyable et de la maîtrise de la technique de la broderie de Lunéville, qui consiste à travailler sur l’envers du tissu pour crocheter les ornements en alternant les motifs et les couleurs. Ces broderies auront nécessité plus de deux cents heures de travail.

Pour suivre, tout en légèreté et fluidité, les mouvements de Charlize Theron, les petites mains des ateliers Dior ont réalisé des coutures anglaises, quasiment invisibles et dissimulées dans les broderies. Découpée dans plus de douze mètres de tissu, la mousseline créponnée, particulièrement délicate, doit être travaillée avec la plus grande attention. Et telle une fondation directement intégrée à la robe, le bustier en double organza chair a été confectionné aux mesures exactes de la star pour souligner et accentuer ses courbes. Le montage de cette création unique aura demandé plus de deux cent cinquante heures de travail et tout autant de passion.

05 Octobre
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Savoir-faire

Du patron à l’assemblage, en passant par la broderie, découvrez en différentes étapes les savoir-faire entrant dans la confection des robes inspirées du tarot, réalisées dans les ateliers de la Maison pour la collection prêt-à-porter printemps-été 2017 de Dior par Maria Grazia Chiuri. 

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