Dior et d’Opales | DIORMAG

08 Février
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Le savoir-faire de la montre Majestueuse Opale : la vidéo

08 Février
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Dior et d’Opales

Avec ses harmonies de couleurs singulières et son aura mystérieuse, l’opale est au cœur de la nouvelle collection de haute joaillerie imaginée par la Directrice Artistique Victoire de Castellane.

C’est une pierre mystère, empreinte de croyances parfois contradictoires. Une pierre univers, dans laquelle semble se refléter l’origine des mondes. Une pierre narrative dont les infinis détails invitent perpétuellement à la rêverie. S’il ne devait en rester qu’une, ce serait celle-là, car elle porte en elle toutes les couleurs de toutes les autres pierres. L’opale est une harmonie à elle seule. « C’est une pierre très poétique, explique Victoire de Castellane, la Directrice Artistique de la joaillerie Dior. Elle invite au conte, à la magie. Quand je la regarde, je vois la terre de loin, les océans, les archipels, les reflets des étoiles sur les flots… Je la vois comme la pierre de la nature par excellence, une pierre tellement liée au féminin qu’elle en devient organique. »

L’opale, pierre fétiche de Victoire de Castellane, présente dans ses créations Dior depuis le tout début, est ici la pierre de centre de cette collection de haute joaillerie qui a nécessité d’incroyables prouesses de la part des meilleurs artisans parisiens, tant en termes de travail d’atelier que de recherche de pierres. En effet, les pièces sont pensées comme autant de mises en scène de la beauté particulière de chaque opale. Ainsi les garde-temps précieux, véritables bijoux qui donnent l’heure, dans lesquels les nuances de l’opale se retrouvent dans les couleurs des pierres qui sertissent le cadran, la lunette et le bracelet : diamants, émeraudes, rubis, améthystes, saphirs roses, jaunes ou violets, grenats spessartites, tsavorites, démantoïdes et tourmalines Paraïba répondent aux feux des opales, semblant refléter telle nuance de rouge et de rose, ici, telle harmonie de bleus et de verts, là. Montres à secret sur lesquelles l’opale pivote pour dévoiler un cadran serti de diamants, ces bijoux sont avant tout des bracelets, « et il se trouve que ces bracelets donnent l’heure », précise la créatrice. Ainsi huit bracelets, en référence au chiffre fétiche de Christian Dior. Cinq grands modèles de La D de Dior, au cadran d’opale et à la lunette sertie, viennent compléter la proposition de garde-temps de cette collection.

Dans cette grande aventure d’opales, d’autres bijoux viennent raconter leur histoire. Ce sont des bagues, des bracelets, des colliers et des boucles d’oreilles dans lesquels l’opale, au centre, déploie ses feux et ses reflets sur des diamants sertis, de multiples tailles, qui l’entourent. « On retrouve ici l’esprit de la collection Cher Dior, poursuit Victoire de Castellane. Mais tout en diamant, car je trouve que c’est une pierre merveilleuse pour mettre en valeur l’opale : elle en renforce l’aspect givré, comme si ses couleurs s’étaient figées dans une goutte d’eau gelée. » Neuf bijoux qui viennent perpétuer le dialogue de Cher Dior imaginé par la créatrice, depuis 2013, comme un échange épistolaire à travers le temps entre elle et Monsieur Dior. « J’aime que mes collections se répondent, insiste Victoire de Castellane. Je tire le fil infiniment et retravaille les choses jusqu’à leur faire dire le dernier mot. »

Enfin, Dior et d’Opales, ce sont aussi dix bijoux qui, réunis sous le nom Petit Panache, développent la thématique de la plume, chère à la créatrice : six bagues et quatre paires de boucles d’oreilles dans lesquelles l’opale, aux feux tantôt solaires, tantôt lunaires, joue en majesté au milieu de plumes d’or jaune, blanc ou rose, serties de diamants blancs. Comme si la pierre reposait sur un duvet précieux et léger ; des plumes que l’on imagine sans peine être celles qui écrivent la correspondance entre Christian Dior et Victoire de Castellane. Une correspondance d’opales et Dior.

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