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21 Août
Savoir-Faire

Le savoir-faire du sac Dioraddict en toile Oblique : la vidéo 

21 Août
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Le savoir-faire du sac Dioraddict en toile Oblique

Le nouveau Dioraddict revisite un intemporel, le sac à rabat, en lui insufflant toute la modernité des collections de la Maison par Maria Grazia Chiuri, pour en faire un véritable intemporel. Sa toile est directement issue des archives de la Maison, puisqu’elle a été créée par Marc Bohan en 1967, et a été reprise cette année par la Directrice Artistique. 

Comme pour le cabas Dior Oblique, la confection de ce sac commence dans les Flandres, dans l’atelier de tissage familial où la toile au motif graphique est fabriquée depuis cinquante ans. Puis, direction les ateliers maroquiniers de la Maison, situés dans l’arrière-pays florentin. Là, les artisans découpent la toile à l’aide de patrons et sélectionnent le cuir de vachette bleu des vingt-trois éléments qui composent le sac. L’artisan monte ensuite le fermoir et applique trois couches de peinture noire et une couche de vernis fixateur sur toutes les tranches du sac. Après une étape de séchage de plus de vingt-quatre heures, la mention « Christian Dior Paris, made in Italy » est embossée au ruban doré, juste au-dessous de la poche intérieure. A ce stade de la confection, l’artisan peut enfin assembler les parties du sac entre elles, au point de couture « marcapunto ». Reconnaissable par son esthétique graphique, il s’agit d’un point emprunté à l’univers malletier.
Ultime étape : le montage de la chaîne en métal doré détachable et de la clé, subtilement dissimulée dans son étui en cuir. 

21 Août
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Le savoir-faire du cabas Dior Oblique : la vidéo

21 Août
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Le savoir-faire du cabas Dior Oblique

C’est en puisant dans les archives de la Maison que Maria Grazia Chiuri a eu l’idée de s’inspirer de la toile Oblique créée par Marc Bohan dans les années 1970 pour imaginer ce cabas aux courbes seventies.

Pour suivre la confection de ce sac, il faut d’abord se rendre dans les Flandres, dans un atelier de tissage familial, le même qui, déjà, il y a près de cinquante ans, fabriquait cette toile au motif graphique. Dans un premier temps, un moteur dévide toutes les bobines de fils de chaîne nécessaires à la confection de la toile, avant de les enrouler selon un ordre précis sur une seule et même bobine, de très grande taille, puisqu’il faut plus de 9 700 fils pour réaliser une toile Dior Oblique. Ensuite, un tisserand place et noue chaque fil sur chacun des crochets du métier Jacquard. Cette étape demande une journée de travail à elle seule. Lorsque le métier est prêt, le tissage peut commencer. Un mouvement de va-et-vient commence pour créer le motif. Au fur et à mesure, les « Dior » apparaissent et, sur l’envers, des chevrons se dessinent. Avec cette technique, le dessous est aussi beau que le dessus. Cette chorégraphie bien orchestrée, que rien ne vient perturber, suit son rythme pour parvenir à réaliser cinquante mètres de toile en une seule journée.
La toile est ensuite inspectée et contrôlée, avant d’être envoyée dans les ateliers maroquiniers de la Maison, situés dans l’arrière-pays florentin.
La confection se poursuit par la découpe de la toile, à l’aide des patrons à positionner en suivant les points du « i » de chaque « Dior ». Cette méthode permet de retrouver le même motif en biais sur tous les modèles. L’artisan sélectionne le cuir de vachette bleu marine en se fiant à son toucher et à son regard. En tout, soixante et onze éléments en cuir, en toile et en métal sont nécessaires à la confection de ce cabas.
Telle une discrète signature, la mention « Christian Dior Paris, made in Italy » est embossée au ruban doré et juste au-dessous de la poche intérieure. Puis l’artisan place la patte galbée en cuir, décorée d’un « CD » de style vintage, en la cousant à la main sur la grande poche extérieure, avant de monter les deux anses souples en cuir sur le haut du sac. Il peut enfin assembler les parties latérales et centrales entre elles, en faisant un point de couture « marcapunto ». Reconnaissable par son esthétique graphique, il s’agit d’un point emprunté à l’univers malletier. Ultime étape : le montage de la large bandoulière réglable et facilement détachable grâce à ses deux mousquetons. 

20 Août
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