DIORMAG

14 Novembre
événements

Gala international du Guggenheim 2018

Ce soir, à New York, à l’occasion de la pre-party du sixième Gala international du Guggenheim rendu possible grâce à Dior, la chanteuse Jorja Smith montera sur scène pour un concert exclusif. Restez connectés pour découvrir les coulisses de cet événement.

14 Novembre
Patrimoine

Dior et l’art

Pour la sixième année consécutive, fidèle à la passion de son fondateur pour le monde artistique, Dior rend possible le Gala international du Guggenheim, à New York, et renforce ainsi les liens qui unissent la Maison à l’art, sous toutes ses formes.

©

Salvador et Gala Dali, Christian Dior, Victor Grandpierre et Jacques Benita à Barcelone, 1956. © Droits réservés

« Officiellement, je préparais mon bachot au cours Tannenberg, mais, déjà, je faisais clan avec les camarades épris de musique, de littérature, de peinture, de toutes les manifestations de l’art nouveau », écrit Christian Dior dans ses mémoires. Alors que le futur couturier de l’avenue Montaigne envisage d’intégrer l’Ecole des beaux-arts pour devenir architecte, le refus de ses parents le pousse à s’orienter vers les sciences politiques. Fasciné par les jeunes artistes de son temps qu’il rencontre « aux quatre coins du nouveau Paris inventif, cosmopolite, intelligent, prodigue de nouveautés vraiment neuves », il aiguise son œil et noue de précieuses amitiés avec le musicien Henri Sauguet, le peintre Christian Bérard ou encore le poète Max Jacob. Proche du groupe des Six, Dior se rêve compositeur. Pourtant, il décide, en 1928, d’ouvrir une galerie d’art, avec Jacques Bonjean, puis avec Pierre Colle. Ils exposeront ensemble les œuvres de Marcel Duchamp, de René Magritte, d’Alberto Giacometti, d’Alexander Calder et de Georges Braque, aux côtés de celles de Leonor Fini, de Joan Miró et de Pablo Picasso. « Que n’ai-je pu conserver ce stock de toiles maintenant inestimables et que ma famille tenait alors pour sans valeur ! » regrettera plus tard le galeriste devenu couturier.

Lors du défilé de la collection haute couture automne-hiver 1949, présentée dans les salons de l’avenue Montaigne, certaines robes imaginées par Christian Dior portent, notamment, le nom de ses amis artistes, tels Matisse ou Braque. Pendant dix ans, ses créations se nourrissent du travail de ses contemporains qui, de Marc Chagall à Bernard Buffet, peignent à leur tour son portrait. Ce dialogue permanent entre l’art et la mode continue bien après la disparition du couturier-fondateur, grâce au talent de ses successeurs.

Ainsi, pour la robe Madeleine de sa collection haute couture automne-hiver 2005-2006, John Galliano s’inspire de l’œuvre Madame Charles Max, de l’artiste italien Giovanni Boldini. En juillet 2007, il célèbre les 60 ans de la maison avec un défilé spectaculaire sur le thème du bal des Artistes, au sein de l’Orangerie du château de Versailles. Les modèles semblent sortir de tableaux réalisés par les impressionnistes, les maîtres hollandais ou espagnols, ainsi que les peintres de la Renaissance. Une passion pour l’art partagée par son successeur, Raf Simons, qui dès son premier défilé haute couture automne-hiver 2012-2013, cite les toiles abstraites du peintre Sterling Ruby et explore, la saison suivante, les dessins réalisés par Andy Warhol dans les années 1950. Plus récemment, pour sa collection de prêt-à-porter printemps-été 2018, la Directrice Artistique Maria Grazia Chiuri, s’inspirait de l’artiste Niki de Saint Phalle et de son amitié avec Marc Bohan, lui-même Directeur Artistique de 1961 à 1989. Aujourd’hui encore, la Maison reste intimement liée au monde de l’art, comme l’illustre chaque année, depuis 2013, le Gala international du Guggenheim, à New York, rendu possible grâce à Dior.

13 Novembre
VIP

Stars en Dior

Le 9 novembre, à l’occasion de la projection du film Vox Lux, lors de l’AFI Fest, à Los Angeles, l’actrice et égérie Dior Natalie Portman portait une création de Maria Grazia Chiuri. Lady Gaga était également habillée en Dior lors de la soirée des SAG-AFTRA Foundation’s Patron of the Artists Awards, qui a eu lieu le 8 novembre, à Los Angeles.

12 Novembre
nouveautés

La Micro-Huile de Rose

De la rose de Granville est né un véritable concentré micronutritif : la Micro-Huile de Rose de Dior Prestige. Délivrant tous les micronutriments que renferme cette reine des fleurs, ce soin comble les carences des peaux fatiguées pour révéler tout leur éclat.

Se nourrissant de l’extraordinaire pouvoir de vie de la rose de Granville, la Micro-Huile de Rose redonne à la peau toute sa vitalité. Grace à une technologie de double extraction, ce soin capture vingt micronutriments, essentiels à la force et à la beauté cutanées. Sa formule nouvelle génération aux dix mille microperles de rose offre les bienfaits d’un shot de nutrition équilibré et booste la peau pour la rendre visiblement défatiguée et pleine de vie. A l’instar de la Micro-Huile, le nouveau Micro-Sérum de Rose Yeux recharge le contour des yeux en énergie.

11 Novembre
nouveautés

Le Micro-Sérum de Rose Yeux

L’expertise de la science Dior alliée au pouvoir de la rose de Granville a donné naissance au Micro-Sérum de Rose Yeux. Grâce à son haut pouvoir micronutritionnel, ce soin innovant apporte éclat et vitalité au regard.

Sur les falaises de Granville, où grandit Christian Dior, s’épanouit une rose sauvage capable de résister au rude climat marin. Sa force de vie exceptionnelle est délivrée au cœur du Micro-Sérum de Rose Yeux Dior Prestige. Dernière innovation dévoilée par la Science Dior, ce soin aide à recharger la peau en micronutriments de rose, tels que des vitamines, minéraux, oligoéléments et acides aminés essentiels à l’énergie du regard. Imaginé avec un applicateur au modèle déposé, doté de dix microperles de céramique pivotant à 360 degrés, il facilite le massage du contour de l’œil. Immédiatement, ce gel-sérum frais atténue les signes de fatigue, comme les poches et les cernes, et illumine le regard.

Plus d'articles