L’interview d’Isabelle Cornaro | DIORMAG

12 Janvier
nouveautés

L’interview de Haruka Kojin

12 Janvier
nouveautés

Le Lady Dior vu par Haruka Kojin

L’étrange, l’inexpliqué, l’énigmatique et le monde des rêves sont autant de sources d’inspiration pour Haruka Kojin. Cette artiste japonaise, née à Hiroshima, considère le Lady Dior comme un « espace » à porter, livré à son imagination et à son insatiable curiosité. Elle s’est ainsi inspirée d’un voyage nocturne en bus et du regard posé sur les paysages changeant avec la vitesse. Reprenant le fil rouge de ses œuvres envoûtantes autour du concept des lentilles de contact, ses deux réinterprétations du sac Lady Dior font écho à ses installations baptisées Contact Lens. La version medium, en agneau métallisé couleur argent, est ainsi brodée d’une multitude de lentilles transparentes et ornée de charms en métal couleur or et argent. De couleur or, le mini Lady Dior révèle plus encore, par contraste, les lentilles transparentes qui scintillent comme autant de miroirs magiques.

11 Janvier
nouveautés

L’interview d’Isabelle Cornaro

11 Janvier
nouveautés

Le Lady Dior vu par Isabelle Cornaro

« La broderie fait partie intégrante de l’histoire de l’art comme de la mode », confie Isabelle Cornaro. Attachée aux traditions artisanales, l’artiste française a choisi cette technique spécifique pour réinterpréter le Lady Dior. La version small présente ainsi une accumulation de chaînes précieuses et de charms en or et argent vieilli, brodés sur du velours de soie, et reprenant les codes de la Maison : un huit – chiffre fétiche du couturier-fondateur –, un trèfle ou encore les lettres du nom Dior tenues dans une main. Pour le modèle de taille medium, l’artiste a inventé un cuir noir mat technique à l’apparence de caoutchouc et au toucher très lisse, infiniment luxueux. Une inspiration en dialogue intime avec son œuvre impressionnante, une série de moulages en élastomère noir. Les chaînes sont ici horizontales et comme sculptées, moulées à même le cuir, tels des bas-reliefs.

11 Janvier
nouveautés

L’interview de Lee Bul

11 Janvier
nouveautés

Le Lady Dior vu par Lee Bul

Inspirée par la complexité de l’être humain, et plus particulièrement par la marginalisation et l’oppression des minorités, par l’autorité patriarcale et les idéologies qui nourrissent les archétypes totalitaires, Lee Bul imagine des installations monumentales, des sculptures suspendues, des mécaniques futuristes, des dessins, des vidéos et des performances puissantes. Pour sa réinterprétation du Lady Dior, l’artiste sud-coréenne associe plusieurs éléments inattendus, comme cette extraction de roche véritable, ornée de charms en pierre et acier vieilli, pour l’un de ses deux sacs de taille medium. Sur l’autre modèle, la nature s’invite sous la forme d’une mousse verte brodée à la main en fils de soie. On retrouve également ce thème cher à Christian Dior sur la version mini, où des broderies de perles et de tubes en verre s’épanouissent sur du satin et de l’organza. Les doublures s’habillent quant à elles de velours aux nuances profondes et gaies, pourpres ou roses.

11 Janvier
nouveautés

L’interview de Burçak Bingöl

Plus d'articles