La couleur selon Peter Philips | DIORMAG

16 Juillet
nouveautés

Dior Grand Bal Plume : version malachite

La collection Dior Grand Bal s’est enrichie d’un nouveau modèle associant le savoir-faire du plumassier, propre à la haute couture, à la technique horlogère. La masse oscillante de son mouvement automatique, exclusif à la maison Dior, reproduit le tournoiement d’une robe de bal. La Dior Grand Bal Plume se décline en deux versions, dont la première est habillée d’un cadran en malachite, souligné d’or jaune et de grenats tsavorites, tandis que son bracelet en alligator se teinte d’un vert brillant.

16 Juillet
nouveautés

Dior Grand Bal Plume : version aventurine

Les plumes du nouveau modèle de la collection Dior Grand Bal semblent tournoyer sur un ciel étoilé, dans sa version au cadran en aventurine, assorti à de l’or et à des saphirs roses, ainsi qu’au bracelet en alligator bleu brillant.

14 Juillet
évènements

La couleur selon Peter Philips 

Dans la salle Colorama de l’exposition Christian Dior, couturier du rêve, au musée des Arts décoratifs, à Paris, les teintes des robes et des accessoires dialoguent avec l’art de la nuance du maquillage de la Maison. Focus sur celui qui le réinvente aujourd’hui, saison après saison : Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du maquillage Dior depuis 2014.

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Sophie Carre

« Je raconte des histoires autour de mes palettes et autour de ma collection. Depuis le jour où j’ai commencé à maquiller jusqu’à aujourd’hui, j’ai archivé toutes les couleurs et je les conserve dans de petits bocaux en plastique. Je collectionne aussi des morceaux de tissu, des objets dont la couleur et la brillance m’inspirent », explique Peter Philips. Entré dans l’univers du maquillage après des études de graphisme et de mode, le Directeur de la Création et de l’Image du maquillage de la Maison partage avec Christian Dior une passion pour l’art de la nuance. Il la célèbre dans ses créations, en proposant aux femmes d’aujourd’hui une beauté aux couleurs de la mode Dior. C’est d’abord le rouge, cette teinte tellement emblématique de la Maison. Peter Philips l’emploie pour sublimer un sourire ou pour auréoler le regard avec audace, comme dans ce beauty-look photographié par Richard Burbridge en 2015 et présenté dans l’exposition. On se souvient aussi de la palette audacieuse de Rouge Dior, dans laquelle les nuances de rouge, de rose et de Nude côtoient un gris, un bleu nuit, un jaune lumineux ou encore un vert électrique – une teinte que l’on retrouve sur les lèvres du mannequin Lindsey Wixson, dans un cliché graphique datant de 2016. Avec le noir, Peter Philips célèbre le retour de l’eye-liner et de la femme moderne et sexy qui s’assume comme telle ; une femme qui s’amuse avec son maquillage, en habillant son regard d’une fine étoile, comme sur cette photographie de 2003. Le jaune a quelque chose de moderne, de solide et de graphique ; un rose poudré est toujours joli, et il y a toujours de la place chez Dior pour un rose qui ose. Enfin, le gris est contemporain et élégant ; c’est la nuance de la génération montante. Peter Philips aime la couleur et emploie son talent à toujours faire mieux et différent de ce qui existe déjà, en imaginant de nouveaux challenges pour la Maison, tout en conservant la signature élégante et sophistiquée de la femme Dior. Une femme Dior qu’il réinvente saison après saison, en étroite collaboration avec Maria Grazia Chiuri, dans les coulisses des défilés. Pour le premier show haute couture de la Directrice Artistique, ce furent de petites étoiles qui illuminaient le regard des mannequins en robe de bal. Et pour les exploratrices intrépides du défilé du 3 juillet dernier, le Directeur de la Création et de l’Image du maquillage avait imaginé une beauté Nude : « C’est presque plus compliqué de faire une mise en beauté naturelle que de faire du maquillage avant-gardiste, explique Peter Philips. Donner une impression de peau parfaite, cest en fait très technique. »

12 Juillet
évènements

Installation : colorama

Rouge comme un sac Lady Dior, un rouge à lèvres ou un vernis à ongles, rose comme une robe fleurie, jaune comme une paire d’escarpins, vert comme le fond d’une illustration de René Gruau… Dans l’exposition Christian Dior, couturier du rêve, la palette des créations de la Maison dialogue avec l’art de la couleur dans le maquillage de Serge Lutens, Tyen et Peter Philips.

10 Juillet
Défilés

Savoir-faire : Tarots de Visconti di Modrone

C’est le jeu de tarots personnel de Maria Grazia Chiuri, dont les cartes reprennent des dessins du xve siècle, qui a inspiré le manteau du look no 51 du défilé haute couture automne-hiver 2017-2018. Découvrez les secrets de la réalisation de ses broderies en satin, dans les ateliers Vermont.

10 Juillet
Défilés

Savoir-faire : la veste Royaume d’amour

Suivez-nous dans les ateliers Vermont, où ont été réalisées les broderies de la veste Royaume d’amour. Cette création a nécessité tout le savoir-faire et la patience des petites mains, qui ont retranscrit en fils colorés le dessin fourni par la maison Dior. Un motif poétique, inspiré par la « carte de Tendre » de Madeleine de Scudéry, représentant les différentes phases de la relation amoureuse.

10 Juillet
Défilés

Savoir-faire : l’ensemble Louisiane

C’est dans l’atelier Flou, au 30, avenue Montaigne, spécialisé dans l’art des créations légères et vaporeuses, qu’a été réalisé cet ensemble en organza. Sa jupe à plis obliques, emblématique de la Maison, et son chemisier gris anthracite ont été conçus pour dévoiler le corps avec subtilité.

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    Sophie Carre

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