Les red carpets du week-end  | DIORMAG

13 Septembre
nouveautés

La campagne Rouge Liquid 

C’est une Natalie Portman audacieuse qui embrasse la nouveauté avec énergie dans la dernière campagne Rouge Dior. Avec Rouge Liquid, la jeune femme, à la fois rock et glamour, joue en toute liberté avec les couleurs intenses et les finis vibrants, passant d’un rouge mat impactant à un prune profond métallisé. 

13 Septembre
nouveautés

Rouge Dior nouvelle génération

L’actrice et égérie Natalie Portman se dévoile sous un nouveau jour pour incarner, avec une sensualité sauvage, deux innovations de la gamme Rouge Dior : Rouge Liquid et Double Rouge. Deux nouvelles manières de jouer avec la couleur, imaginées par Peter Philips, le Directeur de la Création et de l’Image du maquillage de la Maison.

C’est une nouvelle facette de Natalie Portman, rock et rebelle, que capture le photographe David Sims pour cette nouvelle campagne. Sur ses lèvres s’expriment tout le glamour et la sensualité sauvage d’une nouvelle génération de Rouge Dior. Bien plus qu’un rouge à lèvres, c’est un geste, une attitude, un manifeste que Christian Dior a imaginés en 1953 lorsqu’il a souhaité « habiller le sourire des femmes ». Dès lors, la Maison n’a jamais cessé de célébrer ni de revisiter le rouge. Cette année, Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du maquillage de la Maison, révèle deux nouveaux Rouge Dior : Rouge Liquid, une encre fondante à la couleur intense, et Double Rouge, un rouge à lèvres au double effet mat et métallisé. Deux nouvelles manières de jouer avec la couleur, à la fois instinctives et créatives, pour repousser les limites. 

11 Septembre
VIP

Les red carpets du week-end 

Julianne Moore, Kristin Scott Thomas, Saskia de Brauw et Kris Van Assche, Colin Farrell et bien d’autres encore… Retour sur les stars en Dior et en Dior Homme de ce week-end, au Festival international du film de Toronto et à la Mostra de Venise, ainsi qu’au dîner de gala BoF 500, à New York.

11 Septembre
Savoir-Faire

Le savoir-faire des escarpins J’adior : la vidéo 

11 Septembre
Savoir-Faire

Le savoir-faire des escarpins J’adior

« Le petit nœud en ruban a toujours été l’un des accessoires féminins les plus prisés ; il est rare de ne pas en trouver quelque part sur les vêtements d’une femme », écrivait Christian Dior dans son Petit Dictionnaire de la mode. Dévoilé lors du premier défilé Dior par Maria Grazia Chiuri, les escarpins J’adior sont décorés d’un ruban brodé de manière artisanale.

Pour suivre la confection de ces souliers, il faut d’abord se rendre dans l’arrière-pays florentin, dans un atelier familial de broderie. Au milieu des centaines de bobines de fil, les machines à coudre réalisent, sous le regard avisé des couturières, les rubans écrus ornés de « J’adior » noirs en relief. Comme ces inscriptions sont créées à partir d’un seul fil noir, il faut sectionner à la main le lien qui unit chaque lettre entre elles. Après avoir appliqué un traitement antitache, les couturières découpent les rubans qui sont disposés sur de grands panneaux en organza. Chaque ruban demande à lui seul plus de soixante-quinze mille points de couture, et il faut compter trois heures et demie de travail, par paire de souliers, pour confectionner ces ornements.
Ensuite, rendez-vous dans les ateliers de la Maison pour suivre l’élaboration de cet escarpin en veau verni noir, monté sur un talon de six centimètres et demi. Ce talon héritage baptisé « pied-de-chèvre » est inspiré d’un modèle imaginé pour le défilé haute couture automne-hiver 1962. Reconnaissable par sa forme subtilement courbée, il insuffle une démarche légère et décontractée, en toute simplicité. Pour parvenir à un tel résultat, la talonnier a façonné la résine jusqu’à obtenir la silhouette parfaite, celle qui marie esthétique et équilibre idéal. De son côté, le formier, aidé du croquis, sculpte dans une bûche de bois une forme qui aidera le modéliste dans la création des patrons des éléments en cuir. En effet, il positionne sur la forme une feuille en PVC et trace les lignes directrices de l’escarpin. Lorsque les patrons sont prêts, l’heure est à la sélection des cuirs. Affûté, le regard de l’artisan examine et scrute, tandis que ses mains, avec dextérité, touchent, mesurent, marquent les imperfections. La qualité du soulier commence avec le choix des peaux.
Après avoir découpé les trente-deux pièces en cuir et placé des renforts ici et là, il positionne la tige – la partie supérieure de l’escarpin – sur une forme réalisée aux mesures exactes des J’adior, puis la passe à la vapeur. Grâce aux variations de température, l’artisan peut mettre le cuir en forme. C’est un travail à l’instinct. Il rabat les côtés pour créer la pointe de l’escarpin et pose des semences pour fixer le tout sur la première de montage, une semelle qui présente la particularité de comporter une lame en métal dans son épaisseur. Par la suite, le talon sera soutenu par une pointe métallique qui le traverse, et maintenu par quelques clous supplémentaires. De cette manière, la stabilité est assurée.
L’artisan positionne la semelle du soulier à la force de la main, puis une machine la presse sur son ensemble. A l’issue de la fabrication, les J’adior font l’objet d’un contrôle qualité approfondi : leur cuir, leurs coutures et leurs renforts, tout est vérifié avant d’être nettoyé et lustré. 

10 Septembre
nouveautés

Rose des vents : voyage dans le temps

A l’occasion de l’arrivée en boutique de la nouvelle montre Mini D de Dior Rose des vents, Victoire de Castellane, la Directrice de Dior Joaillerie, signe une nouvelle animation, comme un voyage dans le temps en compagnie de Christian Dior. 

09 Septembre
évènements

L’interview de Stephen Jones

Dans les coulisses de l’exposition The House of Dior, Seventy Years of Haute Couture, le chapelier britannique, qui fête cette année ses vingt ans de collaboration avec la Maison, nous parle de son travail avec les différents Directeurs Artistiques de Dior. 

 

 

 

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