Rose des vents : voyage dans le temps | DIORMAG

11 Septembre
Savoir-Faire

Le savoir-faire des escarpins J’adior : la vidéo 

11 Septembre
Savoir-Faire

Le savoir-faire des escarpins J’adior

« Le petit nœud en ruban a toujours été l’un des accessoires féminins les plus prisés ; il est rare de ne pas en trouver quelque part sur les vêtements d’une femme », écrivait Christian Dior dans son Petit Dictionnaire de la mode. Dévoilé lors du premier défilé Dior par Maria Grazia Chiuri, les escarpins J’adior sont décorés d’un ruban brodé de manière artisanale.

  • ©

    Pol Baril

  • ©

    Pol Baril

  • ©

    Pol Baril

  • ©

    Pol Baril

  • ©

    Pol Baril

  • ©

    Pol Baril

  • ©

    Pol Baril

  • ©

    Pol Baril

  • ©

    Pol Baril

Pour suivre la confection de ces souliers, il faut d’abord se rendre dans l’arrière-pays florentin, dans un atelier familial de broderie. Au milieu des centaines de bobines de fil, les machines à coudre réalisent, sous le regard avisé des couturières, les rubans écrus ornés de « J’adior » noirs en relief. Comme ces inscriptions sont créées à partir d’un seul fil noir, il faut sectionner à la main le lien qui unit chaque lettre entre elles. Après avoir appliqué un traitement antitache, les couturières découpent les rubans qui sont disposés sur de grands panneaux en organza. Chaque ruban demande à lui seul plus de soixante-quinze mille points de couture, et il faut compter trois heures et demie de travail, par paire de souliers, pour confectionner ces ornements.
Ensuite, rendez-vous dans les ateliers de la Maison pour suivre l’élaboration de cet escarpin en veau verni noir, monté sur un talon de six centimètres et demi. Ce talon héritage baptisé « pied-de-chèvre » est inspiré d’un modèle imaginé pour le défilé haute couture automne-hiver 1962. Reconnaissable par sa forme subtilement courbée, il insuffle une démarche légère et décontractée, en toute simplicité. Pour parvenir à un tel résultat, la talonnier a façonné la résine jusqu’à obtenir la silhouette parfaite, celle qui marie esthétique et équilibre idéal. De son côté, le formier, aidé du croquis, sculpte dans une bûche de bois une forme qui aidera le modéliste dans la création des patrons des éléments en cuir. En effet, il positionne sur la forme une feuille en PVC et trace les lignes directrices de l’escarpin. Lorsque les patrons sont prêts, l’heure est à la sélection des cuirs. Affûté, le regard de l’artisan examine et scrute, tandis que ses mains, avec dextérité, touchent, mesurent, marquent les imperfections. La qualité du soulier commence avec le choix des peaux.
Après avoir découpé les trente-deux pièces en cuir et placé des renforts ici et là, il positionne la tige – la partie supérieure de l’escarpin – sur une forme réalisée aux mesures exactes des J’adior, puis la passe à la vapeur. Grâce aux variations de température, l’artisan peut mettre le cuir en forme. C’est un travail à l’instinct. Il rabat les côtés pour créer la pointe de l’escarpin et pose des semences pour fixer le tout sur la première de montage, une semelle qui présente la particularité de comporter une lame en métal dans son épaisseur. Par la suite, le talon sera soutenu par une pointe métallique qui le traverse, et maintenu par quelques clous supplémentaires. De cette manière, la stabilité est assurée.
L’artisan positionne la semelle du soulier à la force de la main, puis une machine la presse sur son ensemble. A l’issue de la fabrication, les J’adior font l’objet d’un contrôle qualité approfondi : leur cuir, leurs coutures et leurs renforts, tout est vérifié avant d’être nettoyé et lustré. 

10 Septembre
nouveautés

Rose des vents : voyage dans le temps

A l’occasion de l’arrivée en boutique de la nouvelle montre Mini D de Dior Rose des vents, Victoire de Castellane, la Directrice de Dior Joaillerie, signe une nouvelle animation, comme un voyage dans le temps en compagnie de Christian Dior. 

09 Septembre
évènements

L’interview de Stephen Jones

Dans les coulisses de l’exposition The House of Dior, Seventy Years of Haute Couture, le chapelier britannique, qui fête cette année ses vingt ans de collaboration avec la Maison, nous parle de son travail avec les différents Directeurs Artistiques de Dior. 

 

 

 

09 Septembre
évènements

Visite guidée

La Directrice Artistique Maria Grazia Chiuri, le directeur de la National Gallery of Victoria, Tony Ellwood, ainsi que la commissaire de l’exposition, Katie Somerville, nous parlent de l’exposition The House of Dior, Seventy Years of Haute Couture

 

 

 

09 Septembre
évènements

The House of Dior, Seventy Years of Haute Couture

Découvrez un aperçu de l’exposition The House of Dior, Seventy Years of Haute Couture, qui se tient à la National Gallery of Victoria, à Melbourne, jusqu’au 7 novembre 2017.

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

  • ©

    Sean Fennessy

 

Ce sont plus de cent quarante créations haute couture de Christian Dior et de ses successeurs, depuis Yves Saint Laurent jusqu’à Raf Simons et Maria Grazia Chiuri, en passant par Marc Bohan, Gianfranco Ferré et John Galliano, que l’on découvre en visitant l’exposition. Mais aussi des accessoires, tels que les chapeaux imaginés par Stephen Jones, le célèbre chapelier britannique qui collabore avec Dior depuis vingt ans, ou encore les premières amphores du mythique parfum Miss Dior, ainsi que les modèles de souliers dessinés par Roger Vivier. La visite s’ouvre sur les créations de Christian Dior, dont certaines sont issues de la première collection de la Maison, dévoilée le 12 février 1947 et rebaptisée New Look. Les visiteurs découvrent ainsi l’emblématique tailleur Bar et sa ligne d’épure révolutionnaire, avant de poursuivre leur parcours avec les codes Dior qui ont traversé l’histoire de la Maison, comme les fleurs et le xviiie siècle. Plus loin, l’exposition propose une immersion dans l’atmosphère particulière et le savoir-faire exceptionnel des ateliers haute couture du 30, avenue Montaigne, où bat le cœur de la Maison depuis 1947. Les créations des successeurs du couturier sont également mises en avant, comme la robe-manteau rouge dessinée par Raf Simons pour l’automne-hiver 2012-2013, ainsi que la robe de cocktail Essence d’herbier, en organza entièrement brodé de raphia et de fleurs en fil de soie, imaginée par Maria Grazia Chiuri pour sa première collection haute couture pour Dior. 

09 Septembre
évènements

Stars en Dior à Melbourne

Retour sur la soirée d’inauguration de l’exposition The House of Dior, Seventy Years of Haute Couture, qui s’est tenue il y a quelques jours à la National Gallery of Victoria, à Melbourne. Nicole Kidman avait choisi pour l’occasion une robe bustier haute couture dégradée rose et parme, en soie et plumes, tandis qu’Elizabeth Olsen portait une chemise et une jupe en satin bleu nuit, et que Winnie Harlow était vêtue d’une robe du soir en soie bleu marine. 

 

 

Plus d'articles