Rouge Dior | DIORMAG

07 Mai
nouveautés

Ombres et lumières

Capturée par la photographe Viviane Sassen pour Dior Magazine, la collection prêt-à-porter printemps-été 2018 imaginée par Maria Grazia Chiuri, la Directrice Artistique de la Maison, se dévoile à travers des jeux de lumières captivants.

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

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    Viviane Sassen

06 Mai
événements

L’héritage Dior au musée de Granville

Ce fut la maison d’enfance de Christian Dior, elle est devenue un musée mondialement célèbre. Une rétrospective honore et révèle sa collection, inestimable.

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    Laziz Hamani

    Affiche de l’exposition « Les trésors d’une collection : 30 ans d’acquisitions », robe Concerto par Christian Dior, collection haute couture automne-hiver 1957. 

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    Laziz Hamani

    Robe Diablesse par Christian Dior, collection haute couture automne-hiver. 

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    Laziz Hamani

    Robe Fête par Christian Dior, collection haute couture printemps-été  1948. 

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    Laziz Hamani

    Robe Emeraude par Christian Dior, collection haute couture automne-hiver 1953. 

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    Laziz Hamani 

    Robe Flèche d’or par Christian Dior, collection haute couture automne-hiver 1954. 

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    Laziz Hamani

    Robe Bonbon par Christian Dior, collection haute couture automne-hiver 1947.

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    Raphaël Dautigny

    Villa Les Rhumbs à Granville, maison d’enfance de Christian Dior.

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    Benoit Croisy

    Agenda et montre de Christian Dior.

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    Benoit Croisy

    Etoile porte-bonheur ayant appartenu à Christian Dior.

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    Benoit Croisy

    Agenda personnel de Christian Dior.

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    Sophie Carre

    Mini robe Amour inspirée du modèle du même nom de la collection haute couture printemps-été 1955.

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    Sophie Carre

    Mini robe Amour inspirée du modèle du même nom de la collection haute couture printemps-été 1955.

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    Sophie Carre

    Mini robe Amour inspirée du modèle du même nom de la collection haute couture printemps-été 1955.

Trente ans après la création du fonds du musée Christian Dior, c’est la première fois qu’une exposition d’une telle ampleur rend hommage à cette collection unique, enrichie, au fil des années, de nouveaux trésors. Un voyage dans le temps qui raconte aussi comment la maison d’enfance du couturier est devenue ce musée célèbre dans le monde entier. C’est ici même que Christian Dior grandit, à Granville. Longtemps, il s’inspirera, pour ses créations, de cette demeure rose et gris, baptisée Villa Les Rhumbs. Un écrin de culture et de verdure, dressé sur la falaise, avec son jardin à l’anglaise, à l’abri des regards et des agitations urbaines. « J’en garde le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé. Que dis-je ? ma vie, mon style doivent presque tout à sa situation et à son architecture », écrit-il dans ses mémoires.

 

Les visiteurs pourront découvrir ce « refuge du merveilleux » et sa collection dans ses multiples facettes. Une sélection de près de 60 robes haute couture, des accessoires, des parfums, des photographies et des archives dévoilent l’esprit entrepreneur de Christian Dior, son parcours de créateur, ses secrets de visionnaire. L’exposition relate l’histoire intime et familiale, et esquisse le portrait de celui qui a construit, dans la fulgurance de quelques années, une Maison au prestige ancré dans la pérennité.

Parallèlement sont révélés l’art et la manière dont le fonds s’est constitué et continue d’être augmenté. Acteurs majeurs de son existence et de sa conservation, les bienfaiteurs du musée Christian Dior sont également mis à l’honneur. Parmi les trésors à admirer, de précieux objets, tel un coffret en argent offert par l’impératrice du Japon, ou encore des effets personnels chéris par Christian Dior (son étoile porte-bonheur, son agenda, sa montre et sa paire de ciseaux) sont mis en lumière de façon inédite.
Réjouissants points d’orgue : des robes acquises ou données, et restaurées, sont montrées au public pour la première fois, et trente robes haute couture en version miniature, hommage à l’extrême minutie des petites mains de la Maison, ont été spécialement conçues pour l’occasion.

 

Commissariat de l’exposition : Brigitte Richart, conservatrice, commissaire générale. Gwénola Fouilleul, chargée des collections, commissaire associée. Avec les contributions de Florence Müller, conseillère scientifique, et de Barbara Jeauffroy-Mairet, chargée de mission.
Scénographie : Agence Alighieri (Simon Jaffrot et Noémie Bourgeois).

Jusqu’au 6 janvier 2019.

05 Mai
nouveautés

Rouge Dior

Icône du make-up de la Maison depuis 1953, Rouge Dior est l’allié beauté à emporter partout avec soi. 

De la volonté de Christian Dior « d’habiller le sourire des femmes » naît, en 1953, une première ligne de rouges à lèvres : Rouge Dior. Annonçant les débuts de la beauté selon Dior, plusieurs teintes, parmi lesquelles l’iconique rouge 999, sont créées. Sans cesse revisité par Peter Philips, le Directeur de la Création et de l’Image du maquillage de la Maison, cet incontournable se décline dans une large palette de couleurs, se destinant à toutes les femmes. 

05 Mai
nouveautés

Prestige

Nés d’une découverte scientifique majeure, les soins Dior Prestige offrent une peau éclatante de jeunesse, grâce à la rose de Granville, au pouvoir de vie extraordinaire et au parfum délicat. 

Sur les falaises de Granville, lieu de naissance du couturier-fondateur, la science Dior a découvert une rose sauvage à la force de vie exceptionnelle. Capable de résister au rude climat marin, elle possède des actifs régénérateurs, qui sont extraits selon une méthode par ultrason pour les soins Dior Prestige. La rose de Granville délivre ainsi ses bienfaits, apportant jeunesse et hydratation. 

05 Mai
nouveautés

Poison Girl Unexpected

Associant des ingrédients nobles à des accords vifs, la fragrance Poison Girl Unexpected, composée par François Demachy, offre une sensation puissante et inattendue. Un coup de théâtre acidulé qui séduira les femmes les plus audacieuses. 

Du piquant jusqu’au sucré, Poison Girl provoque les sens par ses notes surprenantes, en un savoureux frisson. Evoquant une friandise acidulée, son sillage offre un cœur floral où se rencontrent la rose damescena, le jasmin sambac, la pivoine et le gingembre de Tanzanie, le tout abrité dans un écrin aux reflets holographiques. 

05 Mai
nouveautés

Poison Girl

Poison Girl a un pouvoir magnétique. Imaginée par François Demachy, le Parfumeur-Créateur exclusif de la Maison, cette fragrance joue les contrastes.

Pour la fête des Mères, offrez un parfum addictif. Avec son cœur floral allié à l’amertume de l’orange bigarade, Poison Girl est une fragrance au plaisir olfactif immédiat. Ses accents doux et amers, enveloppés de fève tonka du Venezuela et de rose de Grasse, agissent en un sillage singulier et sensuel. 

05 Mai
nouveautés

Miss Dior

Parfum de l’amour, selon Christian Dior, Miss Dior est réinterprétée en une Eau de Parfum par François Demachy. La fragrance dévoile des accords floraux sensuels. 

Lorsque le couturier-fondateur crée Miss Dior, il souhaite une fragrance « qui sente l’amour ». La fragrance, présentée lors du premier défilé haute couture de la Maison, le 12 février 1947, a été pensée par le créateur pour parachever l’allure, à la manière de la « finishing touch d'une robe ». Imaginée par François Demachy, Miss Dior Eau de Parfum est composée de rose de Grasse, de rose damascena et des notes fraîches de la bergamote de Calabre, et est habillée d’un flacon reprenant le motif pied-de-poule cher à Christian Dior. 

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