Yves Saint Laurent chez Dior | DIORMAG

13 Octobre
événements

Coulisses du shooting

Rendez-vous dans les coulisses de la séance photo, en compagnie de Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du maquillage Dior, qui met en beauté Mathea Lucchini avec les nouvelles teintes Rouge Dior.

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Dena Peignier

13 Octobre
nouveautés

Tout en nuances

Il y a quelques semaines, nous vous dévoilions les deux nouveaux Rouge Dior revisités par Peter Philips : Double Rouge et Rouge Liquid. Aujourd’hui, le Directeur de la Création et de l’Image du maquillage de la Maison met en scène ses créations dans une série exclusive pour Dior Magazine, avec le mannequin Mathea Lucchini, gagnante du concours Vogue Model 2017.

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    Daniel Jackson

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    Daniel Jackson

Le rouge à lèvres iconique Rouge Dior est réinventé à travers une palette inédite, imaginée par Peter Philips. Selon lui, ces couleurs « reflètent l’excitation, l’audace et l’avant-garde d’un shooting de mode ». Sur les différentes mises en beauté de Mathea Lucchini, les teintes emblématiques des nouveaux Double Rouge et Rouge Liquid répondent aux créations imaginées par la Directrice Artistique Maria Grazia Chiuri, composant une allure naturelle ou un style plus travaillé.

Mathea Lucchini révèle ainsi sa beauté sous plusieurs facettes. Gagnante du concours organisé par le magazine Vogue Paris en partenariat avec IMG Models et Dior, ce jeune mannequin a été choisi par un jury d’exception, dont faisait partie Peter Phillips, parmi un millier de candidates : « La transformation ne me fait pas peur, confie-t-elle. Je pense que c’est une manière de mettre en valeur les différentes facettes de ma personnalité et d’en découvrir certaines que je ne connais pas encore. » 

11 Octobre
événements

Yves Saint Laurent chez Dior

Tout au long de l’exposition Christian Dior, couturier du rêve, les créations de Monsieur Dior côtoient celles de ses successeurs, qui ont perpétué jusqu’à aujourd’hui sa vision pour la haute couture, le maquillage et le parfum. Dans la salle dédiée à Yves Saint Laurent, la robe Armide est présentée parmi d’autres silhouettes emblématiques de ce jeune prodige qui prend la relève après la disparition de Christian Dior, et va imaginer les collections de 1958 à 1960. 

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Adrien Dirand

Timide et caché derrière ses lunettes trop grandes, Yves Saint Laurent a tout appris auprès de Monsieur Dior, dont il devient l’assistant en 1955, à dix-huit ans seulement. Ce jeune esthète, qui a remporté le premier prix Robe du concours du Secrétariat international de la laine, découvre, pas à pas, comment passer de l’abstraction du dessin à la « réalité de la femme », comme il l’explique lui-même dans une interview. Cette année-là, le magazine américain Harper's Bazaar fait photographier l’un des premiers modèles qu’il a créés pour Dior, par Richard Avedon. L’image de la mannequin Dovima, hiératique en robe du soir noir et blanc, entourée d’éléphants, fera le tour du monde ; elle est mise à l’honneur dans l’une des premières salles de l’exposition. En 1957, pour la ligne Fuseau, la dernière présentée par Christian Dior, Yves saint Laurent réalise un cinquième des modèles. Quand Monsieur Dior disparaît brusquement, en 1957, Yves Saint Laurent est choisi pour reprendre le flambeau. A vingt-deux ans, le « Petit Prince de la mode », comme le surnomme la presse, présente avec fracas les 178 modèles de sa première collection, pour le printemps-été 1958, baptisée Trapèze. Là, il s’émancipe un peu de l’influence de Christian Dior et du New Look, sans pour autant désavouer l’esprit de la Maison, et trouve son propre élan : des lignes épurées, des tailles plus effacées, des épaules soulignées ainsi que des robes plus courtes, de couleur noire, présentées au fil de l’exposition. Devant la robe noire à bretelles en taffetas drapé Marilyn, la robe grand soir à jupe rouge et haut blanc orné d’une rose, de 1959, ou les robes cocktail à imprimé fleuri qui jalonnent le parcours, c’est une évidence : tout le style d’Yves Saint Laurent est déjà là, il s’est épanoui dans les ateliers de l’avenue Montaigne. Ultime prémonition, la dernière collection du jeune virtuose pour Dior s’appelle Silhouette de demain. L’une de ses pièces les plus subversives est également présentée dans la salle qui lui est consacrée : Chicago, une veste de crocodile noir bordée de vison, inspirée par Marlon Brando et les mauvais garçons en blouson noir, qui a fait scandale en 1960 et fait aujourd’hui figure de classique absolu. 

09 Octobre
événements

L’art à l’honneur

Pour la cinquième année consécutive, la maison Dior rend possible le Gala international du Guggenheim, qui se tiendra les 15 et 16 novembre, à New York. L’événement mettra à l’honneur l’artiste visionnaire Cai Guo-Qiang, l’ancienne Présidente du conseil d’administration du Guggenheim Jennifer Blei Stockman, ainsi que la banque UBS, pour sa collaboration sur le Guggenheim UBS MAP Global Art Initiative, un programme créant un accès direct à l’art contemporain et à l’éducation à l’échelle mondiale. Enfin, le groupe de pop américain HAIM se produira dans la rotonde du musée, tandis que le danseur Daniil Simkin interprètera un extrait de son œuvre Falls the Shadow, créée spécialement pour le musée Guggenheim, avec des costumes imaginés par Maria Grazia Chiuri. 

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Laura Jane Coulson

09 Octobre
nouveautés

Les lunettes HarDior

L’inspiration new wave de la collection Dior Homme hiver 2017-2018 imaginée par Kris Van Assche est revisitée sur les lunettes de soleil HarDior, mises en scène dans ce film par le réalisateur et photographe londonien Dexter Navy. Réinterprétant la forme rectangulaire d’un masque, elles sont dotées d’une fine monture en métal aux branches ajourées pour un design moderne et épuré. Disponible en deux tailles, ce modèle est pourvu d’un verre à effet miroir décliné en trois couleurs électriques : argent, orange et vert. 

06 Octobre
nouveautés

Natalie Portman à la Colle Noire 

Retrouvez Natalie Portman photographiée par David Bellemere au château de la Colle Noire, la demeure de Christian Dior dans le sud de la France, à quelques kilomètres de Grasse, le berceau de la parfumerie. Sur ces clichés publiés dans le magazine Madame Figaro, l’actrice et égérie porte des tenues Dior créées par la Directrice Artistique Maria Grazia Chiuri, et affiche un beauty-look lumineux réalisé par Peter Philips, le Directeur de la Création et de l’Image du maquillage de la Maison.

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    David Bellemere

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    David Bellemere

05 Octobre
événements

La robe de Miranda Kerr à l’exposition The House of Dior, Seventy Years of Haute Couture

Parmi les créations Dior présentées dans l’exposition The House of Dior, Seventy Years of Haute Couture, à Melbourne, on retrouve la robe et le voile portés par la mannequin Miranda Kerr, originaire de Sydney, lors de son mariage, en mai dernier. Des créations exclusives à travers lesquelles la Maison continue d’écrire son histoire avec l’Australie. 

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