évènements | DIORMAG

23 Octobre
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Projections

Dans ce nouvel épisode de notre série sur les coulisses de l’exposition Christian Dior, couturier du rêve, rencontre avec Nathalie Crinière, qui a imaginé la scénographie en jouant avec les œuvres présentées et l’architecture du musée pour raconter l’histoire de la maison Dior. 

21 Octobre
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Une soirée à Séoul

Revivez la soirée du vernissage de l’exposition Dior, the Art of Color qui se tenait à Séoul mercredi soir, dans les pas de Bella Hadid, ambassadrice du make-up Dior, et de Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du maquillage. 

20 Octobre
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Dior, the Art of Color à Séoul

C’est dans la galerie de la House of Dior de Séoul, dans le quartier de Cheongdam, que se tient l’exposition Dior, the Art of Color, jusqu’au 26 octobre. Une invitation à découvrir ou à redécouvrir la passion qui unit Dior et la couleur, à travers des images créées par Serge Lutens, Tyen et Peter Philips.

Un look Nude ponctué de vert franc sur les lèvres et les paupières, comme un manifeste, signé Peter Philips ; un maquillage stylisé rappelant les toiles d’Amedeo Modigliani, imaginé par Serge Lutens ; un visage habillé de fils en nuances de bleu par Tyen, et bien d’autres encore… Dans l’espace épuré de la galerie située au quatrième étage de la House of Dior de Séoul, le make-up Dior s’affiche haut en couleur, à travers les looks et les séries de photographies les plus marquants des créateurs qui se sont succédé à la tête du maquillage de la Maison. Un art de la nuance à retrouver dans le livre Dior, l’Art de la couleur, publié aux éditions Rizzoli. 

13 Octobre
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Coulisses du shooting

Rendez-vous dans les coulisses de la séance photo, en compagnie de Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du maquillage Dior, qui met en beauté Mathea Lucchini avec les nouvelles teintes Rouge Dior.

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Dena Peignier

11 Octobre
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Yves Saint Laurent chez Dior

Tout au long de l’exposition Christian Dior, couturier du rêve, les créations de Monsieur Dior côtoient celles de ses successeurs, qui ont perpétué jusqu’à aujourd’hui sa vision pour la haute couture, le maquillage et le parfum. Dans la salle dédiée à Yves Saint Laurent, la robe Armide est présentée parmi d’autres silhouettes emblématiques de ce jeune prodige qui prend la relève après la disparition de Christian Dior, et va imaginer les collections de 1958 à 1960. 

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Adrien Dirand

Timide et caché derrière ses lunettes trop grandes, Yves Saint Laurent a tout appris auprès de Monsieur Dior, dont il devient l’assistant en 1955, à dix-huit ans seulement. Ce jeune esthète, qui a remporté le premier prix Robe du concours du Secrétariat international de la laine, découvre, pas à pas, comment passer de l’abstraction du dessin à la « réalité de la femme », comme il l’explique lui-même dans une interview. Cette année-là, le magazine américain Harper's Bazaar fait photographier l’un des premiers modèles qu’il a créés pour Dior, par Richard Avedon. L’image de la mannequin Dovima, hiératique en robe du soir noir et blanc, entourée d’éléphants, fera le tour du monde ; elle est mise à l’honneur dans l’une des premières salles de l’exposition. En 1957, pour la ligne Fuseau, la dernière présentée par Christian Dior, Yves saint Laurent réalise un cinquième des modèles. Quand Monsieur Dior disparaît brusquement, en 1957, Yves Saint Laurent est choisi pour reprendre le flambeau. A vingt-deux ans, le « Petit Prince de la mode », comme le surnomme la presse, présente avec fracas les 178 modèles de sa première collection, pour le printemps-été 1958, baptisée Trapèze. Là, il s’émancipe un peu de l’influence de Christian Dior et du New Look, sans pour autant désavouer l’esprit de la Maison, et trouve son propre élan : des lignes épurées, des tailles plus effacées, des épaules soulignées ainsi que des robes plus courtes, de couleur noire, présentées au fil de l’exposition. Devant la robe noire à bretelles en taffetas drapé Marilyn, la robe grand soir à jupe rouge et haut blanc orné d’une rose, de 1959, ou les robes cocktail à imprimé fleuri qui jalonnent le parcours, c’est une évidence : tout le style d’Yves Saint Laurent est déjà là, il s’est épanoui dans les ateliers de l’avenue Montaigne. Ultime prémonition, la dernière collection du jeune virtuose pour Dior s’appelle Silhouette de demain. L’une de ses pièces les plus subversives est également présentée dans la salle qui lui est consacrée : Chicago, une veste de crocodile noir bordée de vison, inspirée par Marlon Brando et les mauvais garçons en blouson noir, qui a fait scandale en 1960 et fait aujourd’hui figure de classique absolu. 

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