Savoir-Faire | DIORMAG

16 Décembre
Savoir-Faire

Le savoir-faire de la robe Pierrot

Pour les cinquante ans de Baby Dior, Cordelia de Castellane a imaginé une collection capsule automne-hiver 2017-2018, dans laquelle elle revisite un modèle iconique baptisé Pierrot, créé par Marc Bohan et porté par deux enfants lors de l’inauguration de la première boutique, en 1967. Découvrez les secrets de sa fabrication.

Pour suivre la confection de cette création, il faut se rendre à Redon, en Bretagne, dans les ateliers Dior. Un lieu empreint d’histoire où, au milieu des centaines de bobines de fil aux nuances chatoyantes, des métrages de tissu aux imprimés enchanteurs et du ronronnement berçant des machines à coudre, une dizaine de couturières découpent, piquent et assemblent avec dextérité les modèles dessinés à Paris par la Directrice de la Création. Inspirée par Pierrot, le personnage de la comédie italienne, cette robe en velours palatine noir est décorée de neuf volants en organza blanc, placés à l’encolure et aux poignets. Comme dans une création haute couture, les moindres détails ont leur importance : ces voiles délicats sont de différentes longueurs, et les fils de la finition dite « jour échelle » sont tantôt noirs, tantôt blancs pour rythmer ces ondulations et apporter du volume. Ainsi que l’exige la tradition, les petites mains ont réalisé ce point de broderie à l’aide d’une machine nommée Cornely, qu’il faut diriger avec patiente pour découvrir, petit à petit, ce dessin graphique et répétitif si particulier. Et lorsque l’on regarde de plus près, on découvre, placé dans le haut du dos, un bouton qui laisse deviner la silhouette d’une petite fille. Cet élément devient alors un véritable petit bijou en nacre, délicat et poétique. 

10 Décembre
Savoir-Faire

Le savoir-faire du Lady Dior « La Roue de Fortune » : la vidéo

10 Décembre
Savoir-Faire

Le savoir-faire du Lady Dior « la Roue de Fortune »

Imaginé dans les studios de création de la Maison, à Paris, et entièrement confectionné dans des ateliers maroquiniers en Italie, ce modèle de Lady Dior porte en lui tout le savoir-faire et l’inspiration contemporaine de Dior. 

©

Pol Baril

Le Lady Dior est le sac emblématique de la Maison, celui qui, depuis plus de vingt ans, se réinvente sans perdre de son allure et de sa sophistication. Tout en lui fait appel au meilleur savoir-faire maroquinier. Cette édition limitée en veau lisse noir dévoile un dessin peint à la main de la carte « la Roue de Fortune » du tarot Motherpeace imaginé par Karen Vogel et Vicki Noble, dans les années 1970. Ce jeu de cartes divinatoires est l’une des inspirations principales de Maria Grazia Chiuri pour sa collection croisière 2018, présentée en mai dernier au cœur d’une réserve naturelle californienne. Cette carte a été choisie pour sa symbolique puissante. Représentée par les douze signes du zodiaque, cette roue évoque le déroulement du temps, le destin. Une destinée qu’une femme devrait suivre en se fiant à ses sens instinctifs, selon Karen Vogel et Vicki Noble.
Identique à l’originale, cette illustration est reproduite à la peinture par un artiste installé à Vérone, en Italie. Le peintre réalise le dessin sur un cuir choisi dans les ateliers maroquiniers de la Maison.
La sélection est exigeante et suit toujours le même rituel : toucher, examiner, scruter et entourer chaque imperfection d’une marque tracée au doigt. Le cuir doit être parfait. Pour ce modèle de Lady Dior, le veau offre une plus grande brillance et une meilleure précision pour le peintre.
En alternant des tampons et des pinceaux de différentes pointes, l’artisan réalise, avec soin et patience, les signes du zodiaque réinterprétés dans des versions féminines et utilise pas moins d’une vingtaine de nuances, du bleu ciel à l’ocre, en passant par le violet et le vert. Exécuté entièrement à la main, ce dessin est chaque fois unique dans ces variations de couleur et dans ces reflets, et demande à lui seul plus de six heures de travail. Lorsque ce dernier est terminé, le sac peut être monté autour d’une forme en bois faite à ses proportions exactes, que le modéliste a élaborée en amont en suivant les dimensions du Lady Dior et les spécificités de ce cuir semi-souple. Ainsi, l’artisan façonne, travaille le cuir comme le ferait un couturier qui sculpterait un tombé, un plissé ou un drapé sur une étoffe placée sur un mannequin.
Puis l’artisan assemble les poignées, colle le cuir aux deux anses de liège, les réunit, et tapote habilement l’ensemble à l’aide d’un marteau à tête arrondie. Les pièces en métal viennent compléter et parer le sac : les œillets, les pieds et les charms qui épellent le nom Dior sont revisités dans une version contemporaine. Chaque détail, aussi minutieux soit-il, contribue à la beauté de l’ensemble. Ultime atour, la large bandoulière est quant à elle détachable pour permettre de porter ce Lady Dior en se fiant à ses envies. 

03 Décembre
Savoir-Faire

Dans les ateliers de haute couture 

Rendez-vous dans les ateliers, pour suivre les petites mains qui travaillent sur la collection haute couture automne-hiver 2017-2018, imaginée par Maria Grazia Chiuri, Directrice Artistique de la Maison. Dans cette vidéo, produite par le magazine Business of Fashion en collaboration avec Dior, chacun relate son expérience et sa passion pour son métier. 

17 Novembre
Savoir-Faire

Les robes des sœurs Haim

Pour la preparty, au cours de laquelle elles se sont produites mercredi soir, et pour le dîner du Gala international du Guggenheim, hier, Danielle, Alana et Este, les trois sœurs du groupe HAIM, portaient des créations Dior spécialement imaginées pour elles par Maria Grazia Chiuri. Leurs robes ou ensembles rouges, en mousseline ou en tulle plissé, froncé, ou recouvert de broderies aux allures de mosaïques, reprenaient les inspirations du défilé prêt-à-porter printemps-été 2018 et ont été réalisés dans les ateliers de la Maison. 

©

Sophie Carre

Plus d'articles