Haute Couture printemps-été 2018 | DIORMAG

30 Janvier
Défilés

Savoir-faire : robes L’Impératrice et Chant à la Lune

Pour les créations en triple organza L’Impératrice et Chant à la Lune, les motifs tarot, chers à Christian Dior et à Maria Grazia Chiuri, ont été peints à la main dans différentes nuances de blanc ou de noir avant d’être brodés de paillettes.

30 Janvier
Défilés

Savoir-faire : la robe Nude

« La broderie s’exécute encore à la main, comme au XVIIIè siècle siècle, parfois même sur des métiers de l’époque », rappelait Christian Dior en 1956, dans ses mémoires. Indispensable complice de la couture, la broderie a permis de réaliser cette robe Nude en paillettes figurant un buste de femme nue en trompe-l’œil. Elle a été entièrement confectionnée dans les ateliers Vermont acquis par la Maison en 2013. 

29 Janvier
Défilés

Savoir-faire : robe Songe

Intégralement peinte à la main de beige, de vert, de rose et de bleu sur de l’organza, puis brodée et plissée, la robe Songe fait référence au rêve, un thème central du mouvement surréaliste. 

29 Janvier
Défilés

Savoir-faire : robe Panier percé 

Inspirée du modèle Panier percé imaginé par Christian Dior pour la collection de haute couture printemps-été 1950, cette robe prend la forme d’une cage, motif récurrent des œuvres surréalistes. Elle a été confectionnée dans les ateliers Jean-Pierre Ollier.

29 Janvier
Défilés

Savoir-faire plumassier 

Assemblées par milliers sur des capes et des robes, les plumes brodées sur certaines silhouettes de la collection haute couture printemps-été 2018 évoquent une faune et une flore mystérieuses et envoûtantes. 

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