Looks Autumn-Winter Collection

Haute architecture

Poursuivant sa réflexion sur les fondements et l’essence de la couture, de la structure du tissu à la coupe, Maria Grazia Chiuri imagine, pour cette collection, des silhouettes architecturales aux volumes inédits. Elle réinvente les lignes de construction traditionnelles, en juxtaposant les formes, les matières et les couleurs.

    Poésie couture

    Pour cette collection Dior haute couture automne-hiver 2021-2022, la maille se métamorphose en délicate résille, tandis que le tressage devient un détail structurel essentiel permettant d’assembler les différentes parties des robes. Telle une ode onirique, les plissés se réinventent à travers de subtils dégradés ou sont intégrés à la construction de la robe grâce à un procédé inspiré de la vannerie. Des ponctuations poétiques, expressions d’un savoir-faire virtuose. 

      Conteurs d’histoires

      Une série de looks, sublimés de précieux patchworks conjuguant satin et velours au sabre, s’illuminent de fleurs. Une ode à Catherine Dior, héroïne et figure inspiratrice, qui a affirmé son identité grâce à la culture des fleurs. Le patchwork est également un symbole de solidarité, réunissant des femmes de tous horizons, des suffragettes qui réalisaient des bannières pour revendiquer la légitimité de leur combat aux cercles féminins néerlandais qui confectionnaient les « jupes de la libération » à partir de chutes de tissus floraux. Autant de looks qui incarnent un nouvel élan de liberté.

        Ballet aérien

        L’art de la plumasserie est plus que jamais célébré au cœur de cette collection Dior. Tantôt vibrantes ponctuations contrastant avec le tweed, tantôt irrésistibles total looks, les plumes apportent une touche d’audace à chaque silhouette, voletant avec légèreté au gré des pas des mannequins.

          Belle de jour

          Pour la collection Dior haute couture automne-hiver 2021-2022, Maria Grazia Chiuri crée un vestiaire de jour infusé d’un esprit contemporain. Chers à Monsieur Dior, les tissus masculins se déploient et structurent des manteaux deux-pièces, des capes ou bien des jupes taille haute sculptant les silhouettes. Tissé à la main, en maille brodée, mais aussi orné de plumes, le tweed se réinvente en version couture et dévoile sa palette de noir, de blanc et de gris – des coloris sobres, bruts et naturels, qui exaltent l’art de la construction.

            ©Christina Fragkou