Escarpins

Souliers cultes de l'esthétique de la maison Dior, les escarpins subliment la silhouette de la femme en journée comme en soirée et dévoilent la vision créative de Maria Grazia Chiuri.

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Outil de l’émancipation des femmes et symbole de séduction alors réservé aux soirées, l’escarpin fait une apparition remarquée lors du premier défilé de Christian Dior en 1947. Le couturier incite alors les femmes à soigner le choix de leurs chaussures en toutes circonstances car elles incarnent la preuve ultime de l’élégance d’une tenue.
Le début des années 1950 marque une révolution des méthodes de fabrication des chaussures et l’arrivée des premiers escarpins Dior. Le succès est immédiat et la Maison rivalise alors d’audace et d’inventivité afin de métamorphoser la silhouette de la chaussure féminine en lui inventant un nouveau design et de nouveaux talons à chaque saison.
Aujourd’hui encore, cette époque charnière dans l’histoire de l’escarpin pour femme guide la vision de Maria Grazia Chiuri, dont les ambitions féministes sont en phase avec l’esprit avant-gardiste de Christian Dior. Inspirée par des éléments emblématiques de l’époque, comme le talon virgule ou le talon aiguille, elle réintroduit une part d’histoire dans ses créations les plus modernes.
En journée, des modèles iconiques comme l’escarpin classique noir ou la slingback à petit talon apportent la juste harmonie entre confort et sophistication. À la nuit tombée, les escarpins à talons aiguilles en cuir verni, mat, ou métallisé redoublent d’élégance et illuminent les tenues.
Perpétuellement réinventée par Maria Grazia Chiuri, la ligne J’Adior joue la carte du raffinement avec ses escarpins en micro-résille, en tissu technique texturé, en velours recouvert de strass, en tissu métallisé, en coton brodé du motif Toile de Jouy, en tulle sublimé de perles, en plumetis… Le tout, rehaussé de l’iconique talon virgule et d’un ruban brodé qui souligne le décolleté du pied.
Chacune des créations de la maison est confectionnée avec précision au sein des ateliers Christian Dior lors d’un processus méticuleux invoquant de nombreuses heures de travail. Les ateliers signent leur savoir-faire sur tous les modèles en brodant ou gravant des symboles fétiches comme l’étoile porte-bonheur de Christian Dior ou encore l’abeille faisant référence au surnom des couturières.