Le packaging se révèle être le premier poste d’impact, représentant 58 % de l’empreinte eau industrielle. Ces résultats confirment que la réduction de l’empreinte hydrique passera d’abord par l’éco-conception des emballages : allègement des volumes, diminution du recours au coton et recherche d’alternatives à moindre impact. Alléger et repenser le packaging, en réduisant les volumes et en privilégiant des matériaux à moindre empreinte. Optimiser la consommation énergétique, en lien avec les objectifs climat et énergie du programme LIFE 360. Renforcer la gestion raisonnée de l’eau dans les sites grâce à des outils de suivi précis et une innovation continue dans les procédés industriels. Des leviers d’action concrets